Actionnaires
Communiqué de presse
Saint-Ouen (France), le 10 mars 2011
GFI Informatique : Résultats annuels 2010
Progression de la marge opérationnelle
Repositionnement réussi
Prêt pour la croissance
- Progression de la marge opérationnelle
- Reprise de la croissance en France
- Recentrage sur les pays et les métiers du Groupe
- Résultat net positif
- Retour de la croissance externe avec la reprise d’Ares
Saint-Ouen (France), le 10 mars 2011 – Le Conseil d’administration de GFI Informatique, réuni le 10 mars 2011 sous la présidence de Vincent Rouaix, a arrêté les comptes consolidés pour l’exercice clos le 31 décembre 20101.
En millions d’euros |
2010 |
20092 |
Variation |
Principaux éléments du compte de résultat |
|||
Chiffre d’affaires |
657,9 |
663,6 |
-0,6% |
Marge opérationnelle* |
40,2 |
32,9 |
+22,1% |
Marge opérationnelle |
6,1% |
5,0% |
+1,1 pt |
Résultat opérationnel |
30,4 |
0,4 |
|
Résultat net part Groupe |
12,0 |
-57,8 |
|
Résultat net part Groupe par action (en euros) |
0,22 |
-1,07 |
|
*Résultat Opérationnel Courant avant amortissement des actifs incorporels affectés et tenant compte des présentations comptables associées à la réforme de la Taxe professionnelle en 2010 pour un montant de CVAE de 5,8 millions euros au titre de l’exercice.
Principaux éléments de bilan |
|||
Capacité d’autofinancement3 |
33,8 |
26,1 |
+29,5% |
Endettement net |
87,0 |
95,1 |
-8,5% |
Capitaux propres (part du Groupe) |
176,5 |
156,9 |
+12,4% |
Endettement net / Capitaux propres |
48% |
60% |
-12,0 pt |
Comme annoncé dans son plan stratégique présenté en septembre 2009, GFI Informatique a effectué un recentrage très significatif de ses activités en 2010, avec d’une part les cessions des activités allemande et italienne en mars 2010, et d’autre part la restructuration de son portefeuille d’activités, conduisant à la cession au deuxième semestre des activités non stratégiques de conseil et d’expertise en monétique en France et des activités santé logicielle au Canada.
Parallèlement, le Groupe a renforcé ses équipes et a fait évoluer ses offres vers des activités à plus forte valeur ajoutée enregistrant dès 2010 les premiers résultats opérationnels de ce plan.
Ce repositionnement réussi a permis au Groupe d’initier début 2011 la phase de croissance externe de son plan en renforçant ses activités en France et au Luxembourg avec la reprise des actifs et du fonds de commerce d’Arès.
ACTIVITÉ DU GROUPE : PROGRESSION DE LA MARGE OPERATIONELLE
Le chiffre d’affaires pour le Groupe s’est établi à 657,9 M€ quasi stable par rapport à 2009 (-0,6%)4. La marge opérationnelle avec 40,2 M€ a représenté 6,1% du chiffre d’affaires. Le Groupe dégage sur l’exercice un résultat net positif de 12,0 M€, contre une perte de -57,8 M€ en 2009.
- En France : reprise de la croissance
Le chiffre d’affaires s’est élevé à 472,8 M€ et a progressé en variation organique sur les trois derniers trimestres. Cette progression qui a représenté +2,0% sur le 4ème trimestre et +1,1% sur 2010 provient principalement des activités à plus forte valeur ajoutée et récurrentes, conformément au repositionnement stratégique annoncé en septembre 2009.
Au second semestre, la marge opérationnelle s’établit à 6,1%, en progression de 21% par rapport au 1er semestre (4,8%), illustrant ainsi les premiers résultats opérationnels de la mise en œuvre du plan stratégique. Sur l’ensemble de l’exercice, la marge s’établit à 5,4%.
- À l’international : progression des taux de marge
L’activité à l’étranger a représenté 185,1 M€ de chiffre d’affaires et une marge opérationnelle de 7,8%, en progression, contre respectivement 177,5 M€ et 6,9% en 2009.
La péninsule ibérique (Espagne et Portugal) : La bonne gestion des activités locales, dans un contexte économique difficile, a permis au Groupe de maintenir un niveau de marge opérationnelle en valeur stable par rapport à celui de l’année dernière (3,0 M€ soit 3,1% du chiffre d’affaires, contre 2,9 M€ en 2009) avec un chiffre d’affaires de 95 M€ en recul organique de -7,5%.
Le Canada a réalisé 67,3 M€ de chiffre d’affaires, en forte progression (+28,8%) grâce à l’acquisition courant 2009 de Fortsum et voit sa marge opérationnelle, à 10,9 M€, progresser de 15,4% en 2009 à 16,3% en 2010.
Le Belux avec 17 M€ de chiffre d’affaires est stable et voit sa marge opérationnelle progresser de 3,1% en 2009 à 3,4% en 2010.
RÉSULTATS : FORTE HAUSSE DU BÉNÉFICE NET PAR ACTION
Le Résultat Opérationnel s’élève à 30,4 M€ contre 0,4 M€ l’an dernier. Il tient compte notamment des restructurations opérées sur l’exercice pour 7,4 M€ et de la provision pour déménagement à hauteur de 5,1 M€, soit deux opérations qui participeront à l’amélioration attendue de la profitabilité en 2011 et 2012. Le Résultat Opérationnel enregistre également les plus-values de cession (avant impôt) des activités de conseil et d’expertise monétique en France et de santé logicielle au Canada pour +9,8 M€.
Le Résultat Net Part Groupe - après impôts, dont la CVAE pour -5,8 M€, et reconnaissance d’une créance de carry-back pour +6,4 M€ - s’élève à 12 M€ contre une perte de -57,8 M€ en 2009.
Le bénéfice net par action (part du Groupe) ressort ainsi à +0,22 € contre – 1,07 € en 2009.
STRUCTURE FINANCIÈRE : AMÉLIORATION DU RATIO D’ENDETTEMENT
L’endettement net du Groupe s’élève à 87,0 M€ au 31 décembre 2010 contre 95,1 M€ un an plus tôt. Parallèlement, le ratio endettement net/fonds propres à 48% est en forte amélioration par rapport aux 60% de 2009.
ARES : UNE OPERATION CRÉATRICE DE VALEUR
Le 15 février 2011, le Groupe a été choisi par le tribunal de Commerce d’Evry afin de reprendre les actifs et le fonds de commerce de la Société Ares SA en France, constitués pour l’essentiel des activités de services applicatifs et aux infrastructures à Paris, Orléans, Pau, Lyon, Bordeaux, Lille, Montpellier, ainsi que des titres de la société Ares Luxembourg. L’ensemble des activités comprend un effectif de 404 personnes en France et 29 au Luxembourg. Ces effectifs sont quasiment tous facturables, GFI Informatique n’ayant pas souhaité reprendre le personnel administratif.
Le portefeuille clients est exceptionnel et comprend notamment : l’APHP, le Ministère de la Défense, la DGAC, Total, Bayer, Aramice, la BEI au Luxembourg. Le secteur public, très important en volume, est complémentaire par rapport à celui de GFI Informatique.
En 2010, les activités récurrentes représentent environ 40% d’un chiffre d’affaires de l’ordre de 32 M€5. Les activités reprises sont profitables.
Le prix payé pour la reprise des actifs, du fonds de commerce en France et des titres d’Ares au Luxembourg s’élève à 2,9 M€6.
En 2011, année d’intégration (sur 10 mois), la Société estime que le chiffre d’affaires des activités reprises devrait être de l’ordre de 27 M€. En 2012, le chiffre d’affaires devrait dépasser les 32 M€ pour une marge opérationnelle7 comprise entre 6 et 8% du chiffre d’affaires.
PERSPECTIVES
Pour l’année 2011, GFI Informatique anticipe une croissance organique et une nouvelle amélioration de la marge opérationnelle.
« Le profond travail de recentrage que nous avons opéré depuis 18 mois, et dont nous commençons à enregistrer les résultats, permet à GFI Informatique d’aborder la reprise du marché des services informatiques avec des offres innovantes à plus forte valeur ajoutée et des équipes et un management dynamiques et motivés » a déclaré Vincent Rouaix, Président-Directeur Général de GFI Informatique. « Nous entendons bien profiter de cette dynamique et de notre savoir-faire en matière de croissance externe pour amorcer une nouvelle phase de croissance du Groupe en poursuivant l’amélioration structurelle de notre rentabilité ».
Prochain rendez-vous : 2 mai 2011, publication du chiffre d’affaires du 1er trimestre 2011.
Avertissement :
Les éléments du présent communiqué autres que les faits historiques sont des prévisions. Les prévisions ne constituent pas des garanties en raison des difficultés inhérentes à l’anticipation des résultats. Les résultats réels peuvent différer sensiblement des prévisions explicites ou implicites.
A propos de GFI Informatique
GFI est un acteur incontournable dans le monde des services informatiques en Europe du Sud avec cinq branches : Consulting, Application Services, Infrastructure Services, Enterprise Solutions et Software. Dans le cadre de son industrialisation, le Groupe dispose de 11 centres d’expertises, de 2 centres de services nationaux et de 3 centres off-shore.GFI Informatique est coté sur Euronext Paris, NYSE Euronext (Compartiment B)- Code ISIN : FR0004038099.
Pour toute information, contacter :
GFI Informatique |
KEIMA Communication |
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Directeur Administratif et Financier |
Relations investisseurs |
Relations presse |
1 Les procédures d’audit sur les comptes consolidés ont été effectuées. Le rapport de certification sera émis après finalisation des diligences requises pour les besoins de la publication du rapport financier annuel.
2 En application de la norme IFRS 5, les activités allemande et italienne, dont les cessions sont intervenues en mars 2010, sont comptabilisées dans les comptes comme des activités abandonnées. Notamment dans le compte de résultat, l’ensemble des produits et charges sont regroupés sur une seule ligne : « résultat des activités abandonnées ». Un tableau de réconciliation est présenté en note 28 des Etats Financiers Consolidés.
3 Avant coût de l’endettement financier net, impôt versé et variation du besoin en fonds de roulement.
4 Les retraitements portent classiquement sur la neutralisation des impacts des variations de périmètre et des effets de change. Au titre de 2009, ponctuellement, ils tiennent également compte de la neutralisation de l’arrêt des contrats de sous-traitance à faible niveau de marge, conformément au repositionnement stratégique du Groupe.
5 Données non auditées
6 Hors passif social (congés payés essentiellement) repris par GFI Informatique
7 La Marge opérationnelle correspond au Résultat Opérationnel Courant augmenté des amortissements des actifs incorporels affectés
Annexes
Compte de résultat
Bilan
Tableau des flux de trésorerie
Chiffre d’affaires
- Les retraitements portent classiquement sur la neutralisation des impacts des variations de périmètre et des effets de change.
- Au titre de 2009, ponctuellement, les retraitements tiennent également compte de la neutralisation de l’arrêt des contrats de sous-traitance à faible niveau de marge, conformément au repositionnement stratégique du Groupe.

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